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L’échange est la capacité à établir un lien avec l’autre. En ce sens, demander de l’aide est un véritable acte de partage et de communication.

Pour de nombreuses personnes, le fait d’oser demander de l’aide s’apparente malheureusement à une faiblesse, à une incapacité à faire face seules aux situations de la vie.

A travers l’article ci-dessous, je vais vous expliquer en quoi « Oser demander » et « Oser dire » de façon plus générale se révèlent très positifs pour tous : en quoi cela nourrit la prise de conscience, les échanges vrais et le respect de soi-même.

Ce sujet vous interpelle ? Alors prenez quelques minutes pour le découvrir.

 

1/ Demander n’est pas une faiblesse

Demander n'est pas une faiblesse

Demander et oser s’exprimer face à une difficulté représente pour beaucoup de personnes un pas de géant à franchir, et ce pour différentes raisons :

  • Certains, nourris par des croyances du type « Je suis fort(e), j’y arriverai seul(e) » ou « Moi, je n’ai besoin de personne », considèrent le fait de demander de l’aide comme une forme de faiblesse, une remise en cause de leur autonomie.
  • D’autres, se sentent enfermé(e)s dans une forme de réserve et de timidité nourries par la peur de l’avis des autres « Si je demande, que vont-ils penser de moi ? », « Si je demande de l’aide, je vais être mal jugé(e) ».

Dans les deux cas, c’est bien une peur qui nourrit cette démarche : celle de ne pas paraitre à la hauteur de ceux qui font partie du cercle environnant, qu’il soit familial ou professionnel.

Et pourtant savoir demander de l’aide est un acte positif à plusieurs titres :

  • Savoir demander de l’aide, c’est avoir analysé une situation donnée et avoir identifié que l’on a besoin de conseils, de compétences additionnelles, de ressources supplémentaires pour pouvoir trouver une solution ou pour mettre en œuvre un projet. C’est la capacité à avoir identifié ses propres limites pour trouver les bonnes ressources et aides, avec en vue la résolution d’une problématique.
  • C’est oser exprimer son ressenti, et en cela, c’est une ouverture de soi à l’autre. C’est la capacité de communiquer avec les autres, en acceptant de montrer ses limites de prises en charge ou de ce qu’on ne sait pas.
  • C’est se respecter en écoutant ses propres besoins d’aide pour mieux avancer dans la vie.
  • C’est une source d’apprentissage. Plutôt que de rester dans un flou obscur, sans solution face à une problématique donnée, c’est réussir à identifier des solutions, grâce à l’aide et l’expérience des autres, et ainsi évoluer et progresser sur son propre chemin de vie, personnel ou professionnel.
  • C’est une source d’entraide et de renforcement des liens. Une communication saine entre deux personnes est un partage d’informations à 50/50. Le fait de demander de l’aide, montre qu’on considère l’avis des autres de façon positive, puisqu’aidante. Cette demande devient un échange qui renforce les liens « Je te demande, tu m’aides, et demain je serai là pour toi si tu as besoin ». Finis les grands moments de solitude, à se sentir dépourvu(e) face à ce qui peut apparaitre comme un sac de nœuds !
  • C’est savoir alléger sa charge mentale et l’épuisement qui va avec ! A trop vouloir tout gérer seul(e), la fatigue nerveuse s’installe, l’irritabilité et le craquage est au bout du chemin. Savoir demander de l’aide est donc la capacité à éviter les phénomènes de burn-out, aussi bien dans sa sphère professionnelle que familiale.

 

2/ Demander c’est oser dire et cela se travaille

Oser dire cela se travaille

 

 

 

 

 

 

S’il est aisé de constater tout ce qu’oser demander a de positif, le faire vraiment dans sa vie quotidienne est un réel travail de fond sur soi-même.

Les croyances, issues de l’enfance et de l’éducation, les peurs carapaces associées fonctionnent telles des « serpents qui se mordent la queue ». Elles ont la vie dure. Pour se sortir du cercle du « Je n’ose pas demander ou dire », il faut se mettre en action et faire un premier pas.

Mais pour le faire, il faut un déclic et le coaching est un accompagnement qui aide bien souvent à l’avoir.

Il est en effet l’occasion d’une vraie prise de conscience de ses « démons nourriciers » et des peurs coriaces intestines :

  • « Si je demande, je vais déranger »,
  • « Si je demande, je ne vais plus être aimé(e) »,
  • « Si j’ose demander je vais décevoir »… et j’en passe !

Mais le coaching ne s’arrête pas là. Une fois sa peur de base identifiée, le constat ne suffit pas, il faut pouvoir amorcer le virage du changement et passer en mode action. Pour se faire, quoi de mieux que :

  • De travailler son changement de regard sur soi et sur son environnement
  • De découvrir qu’en demandant de l’aide et en passant à l’action, on obtient facilement ce qu’on redoutait.
  • De réaliser que ce sont ses propres peurs projetées sur les comportements des autres qui étaient bloquantes et que la réalité est finalement bien différente.
  • De comprendre qu’un « Non je n’ai pas le temps maintenant », n’est pas un non définitif, il suffit de caler avec la personne aidante le bon moment pour cet échange, sans se braquer en ruminant.
  • De savoir se féliciter d’avoir oser demander et d’avoir réussi à exprimer son besoin. Cela permet de travailler en ce sens la bienveillance à son égard, en étant la première personne la mieux placée pour le faire.

 

3/ Savoir demander, une préparation en amont

Préparation en amont

 

 

 

 

 Quand on n’a pas l’habitude de demander, les premières fois peuvent relever du challenge « 100% pression », avec tout le stress associé. Le mieux pour préparer une demande, quand on n’a pas l’habitude est de la travailler par écrit.

L’écrit, je l’ai déjà expliqué, permet de calmer ses émotions et de clarifier sa pensée. Préparer un argumentaire écrit d’une demande à faire permettra:

  • De clarifier son besoin
  • D’être précis et pertinent(e) avec le choix des bons mots
  • D’être plus rassuré(e) dans la situation à vivre, grâce au « soutien écrit », à disposition si besoin.

Il faut pas penser être ridicule par cette préparation. Pour exemple, les discours faits par les dirigeants sont bien souvent écrits au préalable pour les guider et les rassurer le cas échéant. Cet argumentaire est donc un véritable outil d’aide pour une communication claire, précise, et facilitée !

Il ne faut pas hésitez à se faire aider par un proche pour s’entrainer à cette demande. Le coach est là également pour aider. L’important est de trouver une personne bienveillante qui saura écouter et rassurer dans cette démarche constructive.

Pour débuter il est important de le faire par des demandes simples pour se mettre à l’épreuve :  la réussite engendrée donnera envie de recommencer !

Ensuite, il suffit d’avancer comme pour marcher : un pas après l’autre et d’observer sa capacité à s’exprimer en se sentant plus libéré(e).

Besoin d’un accompagnement pour « Oser dire » ou « Oser demander » ?

ATALIGNE est là pour vous aider, alors n’hésitez pas à me contacter !