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Si l’alimentation est un besoin pour tous, elle peut être source de nombreuses souffrances pour beaucoup.

La relation à l’alimentation est en fait un long chemin psychologique qui se construit dès l’enfance. Comprendre cette relation nouée et entretenue au fil du temps est la plupart du temps une aide pour trouver les réponses à des comportements alimentaires malmenés !

C’est ce que je vous explique dans cet article, bien loin d’un soutien aux régimes et méthodes alimentaires tendances que la société a réussi à imposer à beaucoup.

Un coaching alimentaire n’est pas qu’une recomposition de l’assiette ou de nouvelles habitudes à prendre, il s’inscrit avant tout dans la compréhension de son être profond et de ses besoins et blessures passées.

Si vous vous sentez concerné(e), prenez quelques minutes pour le lire et n’hésitez pas à me contacter pour en échanger !

De l’influence des croyances parentales et éducatives

Influence des croyances

L’alimentation est un besoin physiologique : sans nourriture, l’être humain ne survit pas longtemps.

Au-delà de son rôle premier de carburant pour l’organisme, l’alimentation revêt de nombreuses dimensions émotionnelles et psychologiques.

En effet, si par définition on mange quand on a faim, l’éducation et l’apprentissage ont des effets importants à prendre en compte.

Naturellement l’enfant mange à sa faim, même s’il ne respecte pas nécessairement un rythme classique des trois repas par jour. Il est important de le comprendre, pour éviter en tant que jeunes parents de trop mettre la pression par rapport à l’assiette de son enfant.

De même il est clé d’admettre que sa propre relation à l’alimentation impacte celle de son enfant par la suite. Ainsi des petites phrases projetées par les parents et percutant les enfants peuvent avoir des impacts très délétaires par la suite sur leur relation à l’alimentation et aux aliments :

  • « Finis ton assiette, sinon c’est du gaspillage »
  • « Tu ne sortiras pas de table tant que tu n’auras pas terminé ton plat »
  • « Termine ton assiette sinon tu n’auras pas dessert »
  • « Ne mange pas cela, ça fait grossir »
  • « Je comprends qu’en mangeant cela tu prennes du poids »
  • « Attention le fromage c’est trop gras »
  • « Ne te ressers pas, ce n’est pas poli »

Dans de nombreuses situations de ce genre, une forme de « combat » se livre inconsciemment entre le psychisme de l’enfant et le contenu de son assiette.

Certains types d’aliments peuvent ainsi être catalogués et jugés bons ou mauvais, et des comportements associés se mettent en place :

  • rejet de l’alimentation perçue comme un mauvais moment à passer,
  • aversion pour certains aliments que l’enfant a été forcé de consommer sans envie,
  • habitude de manger plus que de besoin, pour finir l’assiette avec au fond de soi l’envie de faire plaisir à ses parents alors que la faim n’est plus là,
  • développement d’interdits qui renforceront l’envie par rapport à ces aliments perçus comme ennemis,
  • culpabilité de ne pas être à la hauteur des attentes parentales par rapport à son assiette.

Dans d’autres situations, l’alimentation a pu être une forme de refuge enfant : l’aliment réconfort, le bonbon offert par l’adulte pour soigner une blessure, pour rassurer, créant une forme d’association entre « bien-être » et aliment.

  • Une fois adulte, la relation à son alimentation s’en trouve nécessairement empreinte et marquée. Qui ne s’est pas lancé dans un régime voyant que sa mère ou son père faisait très attention à ce qu’elle ou il mangeait ?
  • Qui n’a pas développé une défiance par rapport à des catégories d’aliments car on lui a toujours répété que ce n’était pas bon pour la santé ?
  • Qui n’ a pas été dégouté d’un aliment mangé de force enfant et qui une fois l’adulte le renvoie à des émotions négatives ?
  • Qui ne compense pas une situation stressante par cet aliment « doudou », réconfortant de son enfance, associé à un souvenir plaisant.

Le subconscient a cette capacité de stocker profondément des messages et il est important de savoir les identifier, une fois adulte, pour mieux comprendre l’origine de ses compulsions, de ses combats, voire de ses troubles par rapport à l’alimentation.

Avec une pression sociétale non négligeable

Pression sociétale

Au-delà de l’éducation et des impacts alimentaires liés aux messages transmis par les parents, il existe une autre forme de pression directement liée à la société dans laquelle nous évoluons.

En effet, l’attention sociétale est désormais très portée sur l’assiette pour manger mieux, sain, sans trop de sucre et trop de gras.

Se développent ainsi beaucoup de dualité vis-à-vis des comportements alimentaires à adopter : envie de petits plaisirs associés à des restrictions brutales parfois nourries de culpabilité.

L’industrie agro-alimentaire n’a d’ailleurs aidé personne, proposant aux consommateurs pendant longtemps des produits très, trop, riches en sucres cachés.

Beaucoup de personnes utilisent l’alimentation comme refuge à leur stress quotidien, réaction normale puisque le cerveau sous « pression » réclame du sucre. Dans les périodes de stress permanent il devient compliqué pour beaucoup de gérer leurs envies de douceurs face à tant d’offres disponibles dans les rayons.

Je vous renvoie à l’article que j’ai écrit en septembre dernier sur l’émotion et le stress associés à l’alimentation:  Acceptez d’être un « mangeur émotionnel » – Ataligne

Face aux nombreux messages sociétaux, il devient parfois compliqué de savoir quelle voie alimentaire suivre, d’autant plus que des courants apparaissent et se diversifient prônant des résultats fantastiques pour la santé et la ligne.

Ces tendances alimentaires sont pour moi dévastatrices car elles font osciller de nombreuses personnes en mode régime, puis trop privées de certains aliments clés en compulsions alimentaires.

Et si vous faisiez tout simplement la paix avec votre faim et votre assiette

Faire la paix avec son alimentation

A contre courant des effets de mode, j’ai décidé d’accompagner et d’aider les gens à faire la « paix » avec l’alimentation en fonction de leur histoire personnelle.

En comprenant que tout vient de l’éducation, qui a forgé leur vision des aliments, de leur importance dans leur vie, les personnes que j’accompagne font souvent un grand pas en comprenant que leurs compulsions alimentaires ne sont en fait que des réactions émotionnelles ancrées dans leur subconscient.

J’aide aussi à comprendre que l’interdit alimentaire ne provoque qu’un renforcement des envies et donc des compulsions possibles.

Je lutte contre tous les messages de restrictions, de diètes imposées, de souffrances et de maltraitance de son corps :

  • Pourquoi s’imposer des bouillons pour laver et détoxifier son corps quand de nombreux aliments sont naturellement bons pour le faire ?
  • Pourquoi faire des monodiètes centrées sur un aliment quand on sait à quel point le corps a besoin de sources diversifiées d’énergie pour bien fonctionner ?
  • Pourquoi s’imposer des seuils caloriques trop bas risquant de provoquer des dysfonctionnements de l’organisme ?

Trop de personnes souffrent aujourd’hui de ces tendances, de cette volonté de manger « sain » sans savoir véritablement ce que cela recouvre.

L’important est de prendre soin de son enfant intérieur et de la relation créée avec son alimentation.

Il faut ensuite démystifier les notions de régimes, de restrictions et plus reconnaitre

  • « sa vraie faim »,
  • ses habitudes alimentaires prises en réaction aux événements extérieurs,
  • le besoin de se faire accompagner vers un apaisement de l’alimentation et des changements de comportements sur le long terme si le poids est devenu une problématique de santé.

Je le dis souvent : oubliez les régimes, faites la paix avec les aliments interdits car en les autorisant les envies disparaitront. Reconnectez-vous à vous-même et vous serez plus heureux(se) et serein(e) vis-à-vis de vos assiettes.

ATALIGNE est le coach mieux-être qui vous aide à retrouver une alimentation plus intuitive et plus consciente de vos repères. Si vous souffrez d’une relation compliquée avec l’alimentation, n’hésitez pas à me contacter, je pourrais vous aider à vous en sortir.